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 Etude de Droit

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choupette
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MessageSujet: Etude de Droit   Dim 31 Juil - 23:22


En droit, les connaissances juridiques ne suffisent pas. Langues étrangères, expérience internationale et stages sont tout aussi indispensables pour réussir son parcours.

En licence de droit : tous motivés

"Les études de droit sont un bon placement !" Telle est la conviction du président de l’université Paris 2, Panthéon-Assas. Et Louis Vogel de décliner les atouts de sa discipline : "On y entre sans sélection, elle offre un enseignement professionnel, et la difficulté des études est relative en comparaison de celles de médecine. Enfin, les débouchés sont plus assurés que dans d’autres formations universitaires."

Les étudiants, eux aussi, sont convaincus d’avoir fait le bon choix, selon l’enquête du ministère de l’Éducation nationale, publiée en 2007, sur les nouveaux inscrits à l’université : les étudiants en licence de droit (44 000 à la rentrée 2006) sont parmi ceux qui affichent la plus forte motivation sur un projet professionnel précis. Plus de la moitié d’entre eux ont opté pour ce cursus en toute connaissance des débouchés visés.

Cela dit, si ces études peuvent être "payantes", les connaissances juridiques à elles seules ne suffisent pas pour réussir son parcours et, surtout, son insertion : langues étrangères, expérience internationale et stages en entreprises sont des passages obligés pour les apprentis juristes.

Théoriquement ouvertes à tous, les études de droit ont en outre une sélection diffuse tout au long du cursus. Il faut d’abord passer le cap de la première année, réputée, à juste titre, difficile. Nouveaux termes, notions, exercices et mode de raisonnement, les premiers mois nécessitent une bonne capacité d’assi­milation des connaissances (l’apprentissage "par cœur" est toujours utile) et de travail personnel. À titre d’exemple, le taux d’abandon en première année de droit à la fac de Reims était de 54 % (55 % à Troyes) en 2006-2007.


Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Maîtriser les mots et la logique

Chaque année, la filière droit accueille environ 30.000 nouveaux entrants. Pourtant, ces étudiants connaissent un fort taux d’échec : les promotions de première année comptent toutes 1/4 à 1/3 de redoublants… "La vision du droit qu’ont les bacheliers est déformée par les médias, constate Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université d'Évry-Val-d’Essonne. Le droit tel qu’on l’enseigne n’a rien de rigide : il est souple, évolutif." Plus que de connaître les règles par cœur, "un bon juriste doit savoir qualifier les situations, mais surtout savoir poser les problèmes et aller chercher des solutions", explique de son côté Agnès Louis-Pécha, assesseur du doyen chargée de la formation à l’UFR (unité de formation et de recherche) d’économie, de droit et gestion de l’université de Bretagne Occidentale. Résultat, "pour faire un bon étudiant en droit, il faut avoir le goût des phénomènes sociaux, sur lesquels nous travaillons, la rigueur mathématique (sans pour autant aimer les chiffres !) pour le raisonnement, et en même temps le goût des mots, qui sont nos instruments de travail", résume-t-elle.

Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Quel bac vaut-il mieux avoir ?

"Série ES, S, ou L : tous les bacs généraux réussissent dans la pratique du droit", constate Agnès Louis-Pécha, assesseur du doyen chargée de la formation à l’UFR (unité de formation et de recherche) d’économie, de droit et gestion de l’université de Bretagne Occidentale. De fait, les titulaires du bac ES sont de loin les plus nombreux à s’inscrire en droit, où ils constituent plus de 40 % des troupes. Les L composent le deuxième groupe le plus nombreux, avec 18 % des effectifs nouvellement inscrits en 1e année, tandis que les S n’en représentent que 15 %, à peu près autant que les bacheliers technologiques.

En revanche, les statistiques ne sont pas tendres concernant la réussite en droit des bacheliers STG (ex-STT), nettement moins bonne que celle des bacheliers généraux : cette filière universitaire se révèle trop théorique pour eux, bien qu’ils soient les seuls à avoir déjà abordé les matières du droit au lycée…



Dernière édition par choupette le Dim 31 Juil - 23:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Etude de Droit   Dim 31 Juil - 23:31

Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Comment choisir sa fac ?

À l’entrée de la licence, votre choix sera limité par le principe de la sectorisation. Ainsi, vous aurez l’obligation de vous inscrire dans l’université du secteur où se trouve votre domicile familial. C’est au niveau du master que vous pourrez postuler librement dans l’université qui vous semble la plus prestigieuse ou qui propose la spécialité la plus conforme à vos projets. Aurait-on vraiment avantage à commencer ses études dans l’université de ses rêves ? "Si l’on est inscrit dans une très grande fac, le seul intérêt est le vaste choix de TD (travaux dirigés) à la carte", concède Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université d’Évry-Val-d’Essonne.

Cependant, ne vous lamentez pas si vous vous trouvez inscrit en L1 dans une toute petite université de province ou de banlieue parisienne. "Suivre une licence dans une petite fac permet de bénéficier de conditions d’études plus agréables et d’enseignants plus accessibles", explique Agnès Louis-Pécha, qui enseigne à Brest. Serge Slama renchérit : "Jusqu’en licence, la fac n’est pas déterminante. Ce n’est qu’au moment du recrutement en master 2 que les responsables regardent où et comment s’est déroulé le master 1 : la spécialité, les échanges Erasmus, éventuellement la notoriété de la fac…"


Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Où vont les étudiants pour faire un M1 ?

Afin de savoir quelles universités les étudiants privilégient pour faire une première année de master de droit, nous avons rapporté, pour chaque fac, les entrants en M1 aux entrants en L1 (voir la 4e colonne du tableau ci-dessous).

Une université qui a un rapport proche de 1 attire autant d’étudiants en M1 qu’en L1. À l’inverse, une fac qui a un rapport proche de 0 attire en majorité des étudiants en L1. On voit ainsi que dans les universités parisiennes ou situées dans les grandes villes, la proportion des étudiants en master est beaucoup plus importante qu’en région.

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Les effectifs d’entrée en licence ne comprennent pas les étudiants des IUT (instituts universitaires de technologie) carrières juridiques. Ceux d’entrée en master incluent les étudiants des IUP (instituts universitaires professionnalisés) du secteur juridique, ainsi que ceux des IPAG (instituts de préparation à l’administration générale).

Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Quelles sont les facs les plus expertes ?

Les plus grandes facs de droit disposent d’écoles doctorales, qui forment des docteurs, futurs enseignants et chercheurs. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a entrepris de faire évaluer régulièrement ces unités de recherche par des pairs. Voici la synthèse pour 2007. La note A + indique que les résultats sont excellents, le A que c’est une très bonne école doctorale, le B qu’elle est "bonne mais perfectible" et le C (non présent ici) qu’elle est "moyenne".

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Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Comment choisir ses options ?

Le tronc commun au niveau de la licence est toujours très généraliste et assez similaire d’une fac à l’autre. "Il ne faut pas se spécialiser trop vite, assure Agnès Louis-Pécha, assesseur du doyen chargée de la formation à l’UFR (unité de formation et de recherche) d’économie, de droit et gestion de l’université de Bretagne Occidentale. La dichotomie entre droit privé (pour les carrières judiciaires et de l’entreprise) et droit public (menant davantage aux carrières administratives et aux collectivités locales) n’est plus pertinente, même pour ceux qui veulent devenir avocat. Ce qui compte, c’est avoir une bonne culture générale." Un point de vue que confirme Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université d’Évry-Val-d’Essonne : "C’est à partir du master 1 que l’on opte pour une mention qui va déterminer la spécialisation du master 2. Tout au plus peut-on choisir, en licence, des TD qui permettent de tester ce que l’on souhaite faire plus tard. Mais ces choix ne sont ni déterminants ni rédhibitoires pour la suite."
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MessageSujet: Re: Etude de Droit   Dim 31 Juil - 23:34

Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Dans quel cas opter pour un DUT carrières juridiques ?

Le DUT (diplôme universitaire de technologie) carrières juridiques est la seule formation courte (en 2 ans) spécifiquement consacrée au droit. Cependant, il ne ressemble guère à la licence de droit, dans son esprit comme dans ses débouchés. Alors que la licence a pour suite logique un master qui peut éventuellement mener aux métiers de la magistrature, aux concours d’avocat et de la haute fonction publique, le DUT a pour vocation de former rapidement des assistants juridiques, qui exerceront auprès d’avocats, de notaires ou dans les entreprises.

De même, alors que les études classiques de droit sont théoriques et consacrées exclusivement aux matières juridiques, le DUT permet d’étudier, par petits effectifs, les disciplines du droit bien sûr, mais aussi la comptabilité, l’informatique, les langues vivantes… Le DUT impose un stage long en fin de cursus qui mène parfois à une embauche. Il peut aussi être complété par une licence professionnelle (par exemple, activités juridiques, droit et sécurité des technologies de l’information et de la communication au Mans, ou banque-assurance à Lyon 3 ou Poitiers…), qui confère une spécialisation et un niveau bac+3.

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Comment réussir ses études ?

Pour Agnès Louis-Pécha, assesseur du doyen chargée de la formation à l’UFR (unité de formation et de recherche) d’économie, de droit et gestion de l’université de Bretagne Occidentale, "la manière la plus intéressante de travailler est de diversifier les sources d’informations, afin d’avoir des visions croisées d’une même matière." Dans tous les cas, ne vous fiez pas à la sensation de liberté qui peut vous assaillir en arrivant en fac. "La charge de travail est importante, surtout depuis que fonctionne la semestrialisation : on n’a pas le temps de reprendre son souffle, prévient Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université d’Évry-Val-d’Essonne. On a intérêt à faire des stages de découverte en L2, en cabinet d’avocat, chez un notaire, dans une collectivité territoriale ou une association. Puis, entre les années de L3 et de M1, on peut faire valider un stage comme une unité de valeur, dans le cadre d’un emploi du temps adapté. Ce qui permet de confronter la connaissance du droit à la pratique, de confirmer une vocation… et de marquer des points à l’entrée des meilleurs masters."

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"Gagner des points en bossant les TD"

Hugo, 18 ans, en 2e année de droit à Paris 1 (Panthéon-Sorbonne).

"Beaucoup de mes camarades changent d’idée de métier dès qu’une nouvelle matière leur plaît. Moi, à l’issue de ma 1e année de droit, je suis plutôt conforté dans mon choix initial de rejoindre une école de police." Son bac ES en poche, Hugo s’est inscrit en fac de droit à Paris 1 avec ce projet précis, même si, reconnaît-il, "le droit était un bon moyen de ne pas me fermer de portes"… Au bout d’1 an, il est séduit par ces matières qu’il n’avait jamais approchées en sortant de terminale. "Le droit européen, le droit constitutionnel et le droit civil sont une découverte complète !" Ses affinités avec les disciplines sont en partie liées au style des enseignants. "Certains sont soporifiques, d’autres passionnants. Le droit constitutionnel m’intéresse particulièrement : il permet de comprendre notre système politique et le rôle des institutions. Se déroulant en pleine période électorale, les cours prenaient un relief particulier. En revanche, je suis très déçu par l’histoire du droit." Malgré son enthousiasme, Hugo a dû repasser quelques matières au rattrapage, en septembre dernier. "Pour réussir, il ne s’agit pas de travailler énormément, estime-t-il, mais de travailler régulièrement : venir en cours, bien bosser les TD pour rattraper les moyennes ou avoir des points d’avance. Et pour les matières pénibles, lire les cours au fur et à mesure avant de passer à autre chose. Parce que c’est terrible de passer son été à relire des cours sans intérêt !" À bon entendeur…

Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Quels sont les débouchés ?

"L’immense avantage du droit est qu’il mène à un vivier de professions réservées aux juristes", précise d’emblée Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université d’Évry-Val-d’Essonne. C’est le cas de plusieurs métiers à l’accès réglementé (conditionné par l’obtention d’un diplôme de droit), en fait les plus emblématiques du secteur judiciaire : magistrat, avocat, huissier, notaire. "Ces métiers du droit restent très demandés par les étudiants, observe Agnès Louis-Pécha, assesseur du doyen chargée de la formation à l’UFR (unité de formation et de recherche) d’économie, de droit et gestion de l’université de Bretagne Occidentale. Leur succès est sûrement lié à l’image du métier et à la sécurité que cela représente. Cependant, il semblerait que les conditions dans lesquelles débutent les jeunes avocats commencent à faire peur, et les étudiants s’orientent aujourd’hui plus volontiers vers le notariat, qui leur semble plus sécurisant."

D’autres fonctions, si elles n’exigent officiellement pas une spécialité de droit, sont de fait systématiquement occupées par des juristes. Les carrières de la fonction publique hospitalière, de la police, de l’administration pénitentiaire et, de manière plus générale, les postes administratifs sont ainsi largement destinés aux diplômés en droit. Enfin, les juristes rivalisent en entreprise avec d’autres profils, notamment dans les services juridiques et les ressources humaines…

"Le droit est très formateur, donne un bagage de lecture, de compréhension et de rigueur apprécié dans presque tous les secteurs", résume Serge Slama. "Ce qui fait que les études de droit sont si passionnantes, conclut Agnès Louis-Pécha, c’est qu’elles sont ouvertes sur une multitude de champs : l’environnement, la protection de l’enfance, le droit pénal, les relations internationales… Chacun peut s’y retrouver." Reste qu’une fois engagé dans des études de droit, vous aurez intérêt à poursuivre jusqu’au master 2. Car vous risquez de subir une déqualification en vous présentant sur le marché du travail avec une seule licence généraliste ou un master 1.

Les études de droit mènent à tout, c’est bien connu. À condition de travailler très régulièrement et d’acquérir la tournure d’esprit bien particulière des juristes.

Quel est le meilleur cursus pour devenir juge ?

La perspective de pouvoir accéder à la carrière de juge (et plus encore à celle de juge des enfants) motive bon nombre de bacheliers qui s’inscrivent en fac de droit. Or le concours de l’ENM (École nationale de la magistrature) est l’un des plus sélectifs. Le "premier concours" (réservé aux étudiants, les autres procédures d’admission étant destinées à des professionnels) attire chaque année près de 2.500 candidats, pour 186 places en 2007.

Pour la promotion 2007, 72 % des admis ont un niveau bac+5 (alors qu’un niveau bac+4 est théoriquement suffisant). Ainsi, parmi les admis, 124 sont titulaires d’un master 1 ou 2 en droit, le plus fréquemment dans une spécialité de droit privé. À l’inverse, on compte 22 diplômés d’IEP (institut d’études politiques) parmi les lauréats de ce concours, dont 15 seulement ne sont titulaires que de ce seul diplôme (1) ! Moralité : un diplôme d’IEP ne suffit pas toujours ! Enfin, la majeure partie de la promo s’était préparée spécifiquement au concours dans un IEJ (institut d’études judiciaires). Les IEJ qui placent les étudiants en plus grand nombre à l’ENM sont, très loin devant les autres, ceux de Paris 2 (Panthéon-Assas), avec 79 lauréats, de Bordeaux et de Paris 1 (Panthéon-Sorbonne), avec respectivement 18 et 12 admis. Les 19 autres IEJ placent chacun entre un et six candidats.
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